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Camille ou le sentiment de Chopin

10,00 €   

Camille ou le sentiment de Chopin,
Format 15 x 21 cm
118 pages
couverture cartonnée pelliculée
nombreuses illustrations
écrit par Martine Breguet-Célarié.

EAN: 9782953394832

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Nous sommes en 1847. Au mois de mars, dans les salons de Madame de Courbonne, Chopin a interprété, avec sa jeune élève de 19 ans, Camille O'Meara, la version pour piano de son concerto en mi mineur. Élève du Maître depuis quatre ans, Camille révèle ses qualités exceptionnelles d'interprète, la richesse de ses dons.
Chopin décide de présenter Camille au peintre Ary Scheffer, dans son atelier de la rue Chaptal. Elle est prête à être admise au sein du « Cercle du vendredi ».
En 1851, deux ans après la mort de Chopin, Ary Scheffer réalise un portrait de la jeune Camille à 23 ans. C'est une œuvre pudique, pleine de retenue, très dépouillée, un lien avec son Maître qui l'a conduite auprès d'Ary Scheffer, le symbole de sa fidélité à l'œuvre de Frédéric Chopin.
Nous sommes en 2010, année du bicentenaire de la naissance de Chopin. C'est encore grâce à ce dernier que nous te retrouvons, chère Camille, dans l'atelier où tu posas pour le peintre, devenu le Musée de la vie romantique.
Avec émotion, je te contemple, je te retrouve et je te parle !

Martine, ton arrière, arrière-petite-fille

Camille O'Meara

Ô Mademoiselle Cathinka de Dietz, tremblez?! Votre gloire est menacée, voici venir une rivale terrible, d'autant plus effroyable qu'elle est ravissante?! Ses traits fins sont à la fois nobles et délicats, son regard a ce charme inexprimable, cette limpidité, cette puissance, cette douceur, cette exceptionnelle beauté qu'on n'admire que chez les femmes de sa malheureuse patrie. Regard mystérieux que nous avons appelé le regard irlandais?: c'est un mélange de tristesse et de sérénité, de tendresse profonde et de dignité farouche que vous ne trouverez jamais dans les orgueilleux et brillants regards qu'on admire chez les femmes des autres nations. Que cette jeune fille est belle, que sa tournure est élégante, que son maintien est modeste?! Et pourtant, c'est là le spectre épouvantable, c'est la rivale menaçante ! Cette charmante rivale se nomme mademoiselle Camille Meara. Tout ce que nous pouvons dire pour vous donner une idée du jeu de mademoiselle Meara, c'est qu'il y a dans son talent tout ce qu'il a dans son regard?; de plus, une admirable méthode et un doigté excellent.
Son succès a été complet?; et les jeunes femmes, celles qui sont bonnes musiciennes, lui pardonnaient d'être jolie?!


Annexe A
Les élèves de Chopin


La princesse Marcelina Czartoryska (1817-1894)
Adolf Gutmann (1819-1882)
Georges Amédée Saint Clair Mathias (1826-1910)
Originaire d'une grande famille écossaise, Jane Willelmina Stirling (1804-1859)
Pauline Garcia Viardot (1821-1910), musicienne exceptionnelle.
Vera Kologrivoff-Rubio (1816-1880), musicienne russe.
Auguste Franchomme, (1808-1884), grand violoncelliste, professeur au Conservatoire de Paris.
Avec Georges Mathias, Camille O?Meara-Dubois a été au nombre des très grands élèves français de Chopin.


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